Espace récréation : Novembre 2010

"Ce conte, il aurait pu simplement me le conter, il le savait par coeur, moi aussi, mais cela ne m'aurait pas calmé, il devait me le lire, soir après soir,
ou faire semblant de me le lire, en tournant les pages et en m'expliquant les images.
Samuel Beckett, Nouvelles et textes pour rien (1955)

Jean-Baptiste Camille COROT 1796-1875
"La Liseuse couronnée de fleurs" ou "La Muse de Virgile"
- 1845 - Paris, musée du Louvre

Fragonard, Liseuse

Osias Leduc, Liseuse

Renoir, liseuse

Pierre-Auguste Renoir, "Femme lisant"

Manet , La Liseuse, 1877

Francisco Goya (1746-1828) jeune femme lisant une lettre,
1812 Musée des Beaux Arts, Lille


Matisse - La liseuse au guéridon

Matisse, La Petite Liseuse 1923

Pablo Picasso

Albert Anker

Henri FANTIN-LATOUR, «La Liseuse»


Charles-Guillaume Steuben

Johannes Vermeer, la liseuse à la fenêtre (1657)

RUBENS, POUSSIN et les peintres du XVII siècle

Frères Le Nain (1628-1650) – Le Concert

Poussin - L'Inspiration du Poète, Louvre, Paris

Rubens, Le Sommeil de deux chérubins, (1612-1613)


Rubens, Le chapeau de paille. Suzanne Fourment, (1625)

Gérard de Lairesse (1640-1711) – La Fête de Vénus –

Gaspard Dughet (1613-1675) – L’Orage

Alexandre Maller

Alexandre Maller - La Pleureuse - Cimetière Montmartre, Paris

Willy Ronis

Jean-Luc Herreman

De très belle photographies sur le blog de

Jean-Luc Herreman Photographies
Vision urbaine

 

 

La Chanson De Prévert

Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Cette chanson était la tienne
C'était ta préférée
Je crois
Qu'elle est de Prévert et Kosma

Et chaque fois les feuilles mortes
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour
Les amours mortes
N'en finissent pas de mourir

Avec d'autres bien sûr je m'abandonne
Mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m' indiffère
A cela il n'est rien
A faire

Car chaque fois les feuilles mortes
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour
Les amours mortes
N'en finissent pas de mourir

Peut-on jamais savoir par où commence
Et quand finit l'indifférence
Passe l'automne vienne
L'hiver
Et que la chanson de Prévert

Cette chanson
Les Feuilles Mortes
S'efface de mon souvenir
Et ce jour là
Mes amours mortes
En auront fini de mourir

Serge Gainsbourg

 

Le ciel est, par-dessus le toit

Le ciel est, par-dessus le toit,
Si beau, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.

La cloche, dans le ciel qu'on voit
Doucement tinte
Un oiseau sur l'arbre qu'on voit
Chante sa plainte

Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là,
Simple et tranquille.
Cette paisible rumeur-là
Vient de la ville. -

Qu'as-tu fait, ô toi que voilà
Pleurant sans cesse,
Dis, qu'as-tu fait, toi que voilà
De ta jeunesse ?

Paul VERLAINE

Le cri du butor

Maintenant que la jeunesse
S'éteint au carreau bleui
Maintenant que la jeunesse
Machinale m'a trahi
Maintenant que la jeunesse
Tu t'en souviens souviens-t-en
Maintenant que la jeunesse
Chante à d'autres le printemps
Maintenant que la jeunesse
Détourne ses yeux lilas
Maintenant que la jeunesse
N'est plus ici n'est plus là
Maintenant que la jeunesse
Sur d'autres chemins légers
Maintenant que la jeunesse
Suit un nuage étranger
Maintenant que la jeunesse
A fui voleur généreux
Me laissant mon droit d'aînesse
Et l'argent de mes cheveux
Il fait beau à n'y pas croire
Il fait beau comme jamais
Quel temps quel temps sans mémoire
On ne sait plus comment voir
Ni se lever ni s'asseoir
Il fait beau comme jamais
C'est un temps contre nature
Comme le ciel des peintures
Comme l'oubli des tortures
Il fait beau comme jamais
Frais comme l'eau sous la rame
Un temps fort comme une femme
Un temps à damner son âme
Il fait beau comme jamais un temps à rire et courir
Un temps à ne pas mourir
Un temps à craindre le pire
Il fait beau comme jamais
Tant pis pour l'homme au sang sombre
Le soleil prouvé par l'ombre
Enjambera les décombres

Louis ARAGON

Épigraphe pour un livre condamné

Lecteur paisible et bucolique,
Sobre et naïf homme de bien,
Jette ce livre saturnien,
Orgiaque et mélancolique.

Si tu n’as fait ta rhétorique
Chez Satan, le rusé doyen,
Jette ! tu n’y comprendrais rien,
Ou tu me croirais hystérique.

Mais si, sans se laisser charmer,
Ton œil sait plonger dans les gouffres,
Lis-moi, pour apprendre à m’aimer ;

Âme curieuse qui souffres
Et vas cherchant ton paradis,

Plains-moi !… Sinon, je te maudis !

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal


Citations - Extraits

"J'ai pris un cours de lecture rapide et j'ai pu lire "Guerre et Paix" en vingt minutes. Ca parle de la Russie"
Woody Allen

"La lecture, c'est comme les auberges espagnoles, on n'y trouve que ce que l'on y apporte"
André Maurois

"La poésie montre nues sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement"
Jean Cocteau

"L'art ne veut pas la représentation d'une chose belle mais la belle représentation d'une chose"
Emmanuel Kant, Critique de la faculté de juger

"Le germe d'un livre ce sont des lectures, plutôt que des expériences et des idées"
Gaétan Picon

"Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade."
Julien Green

"Nous périrons peut-être mais nous aurons pour otages ces captives divines (les notes de la Sonate de Vinteuil) et la mort avec elles a quelque chose de moins amer, de moins inglorieux, peut-être de moins probable".
Marcel Proust

"La littérature, même si l'écrivain n'en est pas conscient, est un acte d'insoumission, pas nécessairement politique, mais un acte d'insoumission contre la vie et l'histoire. Si vous inventez des mondes, c'est que le monde tel qu'il est ne vous suffit pas. Il y a quelque chose de révolutionnaire dans la fiction : elle donne des désirs, des appétits pour des choses que vous n'avez pas dans le monde réel. Quand vous sortez de la lecture et de l'expérience d'un grand livre, vous êtes sensible à toutes les imperfections et les médiocrités du monde réel. Le roman est la source de toute critique envers le monde et la société. Sinon pourquoi tous les régimes dictatoriaux dans l'histoire ont-ils établi des systèmes de censure de la littérature ? parce qu'ils se méfiaient. Et ils avaient raison. Sans les bons livres que j'ai lus, j'aurais une vision plus étriquée du monde"
Mario Vargas Llosa

"Il avait du génie pour ça, il faut le dire. Il savait écouter. Et il savait lire. Les gens. Les signes que les gens emportent avec eux : les endroits, les bruits, les odeurs, leur terre, leur histoire... écrite sur eux, du début à la fin. Et lui, il lisait, et, avec un soin infini, il cataloguait, il répertoriait, il classait.... Chaque jour, il ajoutait un petit quelque chose à cette carte immense qui se dessinait dans sa tête, une immense carte, la carte du monde, du monde tout entier, d'un bout jusqu'à l'autre. Et ensuite il voyageait dessus, comme un dieu, pendant que ses doigts se promenaient sur les touches en caressant les courbes d'un ragtime.
Alessandro Baricco, Novecento : Pianiste

"La peinture, on n'en parle pas, on ne l'analyse pas, on la sent"
Bernard Buffet

"Je crois, de plus en plus, qu'il ne faut pas juger le bon Dieu sur ce monde-ci. C'est une étude de lui qui est mal venue.
Vincent Van Gogh


Exposition Musée Jacquemart-André
du 24 septembre 2010 au 24 janvier 2011
RUBENS, POUSSIN et les peintres du XVII siècle

Situé à côté des Champs Elysées, le Musée Jacquemart-André présente la plus belle collection privée d’œuvres d’art de Paris, associée à l’atmosphère d’une grande demeure du XIXème siècle. Découvrez avec une visite audioguidée ce magnifique hôtel particulier, la passion d’Edouard André et de Nélie Jacquemart et leur éblouissante collection de peinture flamande, du XVIII siècle français, de la Renaissance Italienne, de mobilier rare… Le café Jacquemart-André offre l’un des plus beaux décors de Paris. Un moment inoubliable dans le musée préféré des Parisiens.

Cette exposition, véritable cheminement à travers la peinture flamande et française du XVIIe siècle, témoigne de l’intensité et de la richesse des échanges culturels entre ces deux pays. Le parcours propose ainsi un éclairage nouveau sur le XVIIe siècle qui voit les grands courants artistiques se renverser. Après la peinture baroque flamande, c’est l’école française classique qui, soutenue par le rayonnement politique du règne de Louis XIV, influence à son tour l’Europe des Arts.

http://www.musee-jacquemart-andre.com/fr/jacquemart/


Le Nobel 2010 s'appelle Vargas Llosa

Au lendemain de l'attribution du Prix Nobel de littérature à Mario Vargas Llosa, la presse d'Amérique latine salue la carrière de l'auteur de «la Ville et les chiens».

En titrant « Vargas Llosa devient le sixième latino-américain à recevoir le Nobel de littérature », le quotidien argentin « La Prensa » inscrit ainsi le prix de l'auteur péruvien dans la lignée de ceux des Mistral, Asturias, Neruda, García Márquez et Paz.

Article Le Monde

Article Nouvelobs


Madeleines Musicales

Richard Galliano, l'accordéoniste virtuose, bien connu dans le monde du jazz, amoureux de la musique de Jean Sébastien Bach (1685-1750) depuis sa jeunesse, a repris avec "humilité" certaines des plus célèbres partitions du compositeur allemand, sur un album gravé chez Deutsche Grammophon.

Sur ces oeuvres, il a repris la partie soliste, remplaçant violon, flûte, hautbois ou clavecin par son accordéon.

 

Louis Amstrong

La Vie en rose est une chanson d'Édith Piaf, musique de Louiguy (Louis Guglielmi) et Marguerite Monnot (qui ne la signa finalement pas).

Le texte lui a été offert par son auteur fétiche, Henri Contet, pour son anniversaire et devint le succès qu'on lui connaît.

C’est une de ses amies, Marianne Michel, qui popularisa la chanson, avant que Piaf ne l’enregistre en 1947.

C'est sous ce titre que l'adaptation du film La Môme est sortie dans les pays anglophones et au Québec.

La musique classique et la publicité
Norma de Bellini

Norma constitue sans doute un des opéras majeurs du XIXe siècle. Son originalité réside dans le fait d'être une tragédie classique par le sujet que Bellini traite avec des moyens purement romantiques. Les personnages y agissent en fonction de leur sensibilité. Norma, troublée par un conflit triangulaire (amour divin, amour humain, amour maternel), est une sorte de Médée chargée d'humanité. Adalgisa, au contraire, est tout innocence.
Techniquement, la partie vocale de l'opéra exige des interprètes rompus à l'art du chant, surtout l'héroïne, soprano aux aigus puissants se conjuguant avec les teintes sombres d'une mezzo. Aucune musique n'est aussi purement mélodique que celle de Bellini, son lyrisme semble couler naturellement d'une source inépuisable très pure. Mais le bel canto épouse toujours le texte dans un juste équilibre entre musique et théâtre.
L'air d'entrée de Norma, Casta diva, est l'exemple le plus célèbre de cet art. Durant le prélude, le chant éperdu de la flûte s'élève sur un accompagnement élégiaque des cordes. C'est un moment exceptionnel, où le temps se trouve comme suspendu. Suspendu pour l'adoration de la lune dans la forêt sacrée, mais suspendu aussi en raison de l'hésitation de Norma entre les Gaulois et les Romains.

L'air de Casta Diva a été choisi (entre autres) par les Parfums Jean-Paul Gautier

 

Un livre, un film, une musique
"
Les liaisons dangereuses" de Stéphen Frears

Les Liaisons dangereuses (Dangerous Liaisons) est un film américano-britannique, réalisé par Stephen Frears, sorti sur les écrans en 1988. Il est adapté de la pièce de Christopher Hampton, elle-même adaptée du célèbre roman épistolaire Les Liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos. Il gagne trois Oscars, notamment celui du Meilleur Scénario d'adaptation pour Christopher Hampton.

Glenn Close : Marquise de Merteuil
John Malkovich : Vicomte de Valmont
Michelle Pfeiffer : Madame de Tourvel
Keanu Reeves : Le Chevalier Danceny
Uma Thurman : Cécile de Volanges

"Stephen Frears a su éviter le fourvoiement de Roger Vadim dans les années 60, et s'est gardé de réactualiser le roman épistolaire de Choderlos de Laclos. Seul le texte a subi quelques touches de modernisation, dans le vocabulaire, plus simple et plus direct. Avec l'aide de décorateurs et de costumiers remarquables, il a voulu tourner un film qui ressemblerait au Verrou de Fragonard. Son travail va beaucoup plus loin. Les robes de soie qui se gonflent sur les chaises contorsionnées, les bas blancs tendus comme des arcs de Cupidon sur les mollets des coureurs de jupons, tout vibre et respire. Le ballet des accessoires commence dès la première scène, où la marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont s'habillent comme deux duellistes qui enfilent leur tenue de combat ; il s'achève avec la dernière image, où la perfide envoûteuse se démaquille enfin, vaincue, déchue. Les acteurs, exceptionnels, humanisent délicatement leurs personnages, pour attirer la compassion plus que le jugement moral." Marine Landrot

La musique : l'allegro du concerto de Bach pour quatre clavecins accompagne les manoeuvres de la marquise. Il joue un rôle de contrepoint ironique, soulignant par son rythme allègre le plaisir de tromper Mme de Volanges, puis, le mouvement s'accélérant, confère à la déroute de Valmont le ton d'une scène de vaudeville. Le concerto constitue dans cette séquence un puissant moyen de mise à distance qui, par son caractère ludique, met en évidence l'aisance jubilatoire de Mme de Merteuil.

Cette oeuvre musicale est une transcription du concerto pour quatre violons de Antonio Vivaldi (L'Estro Armonico, Opus 3) dédié à Ferdinand III de Médicis, prince de Florence, grand-duc héritier de Toscane.

La vidéo proposée, afin d'illustrer le passage musical, est en version anglaise sous-titrée en japonais. La version française étant de très mauvaise qualité.

Jean Sébastien Bach

 

 Arrivée de la Présidente de Tourvel au récital de Haendel
Cecilia Bartoli
O
mbra mai fu

 

Un cadre dépouillé et quelques dates clés, "La traversée du miroir", émission proposée chaque dimanche à 19 heures, est une invitation à la confidence. Chaque semaine, Patrick Poivre d’Arvor reçoit deux personnalités artistiques, politiques, littéraires, scientifiques... Tournées dans les conditions du direct, ces deux interviews de 26 minutes sont des rencontres au plus près.

La musique générique de cette émission est celle de Jean-Sébastien Back et le mouvement allegro du concerto de Bach pour quatre clavecins.

Retrouvez en direct les émissions. Dommages pour les quelques publicités avant le début de l'émission....

http://www.france5.fr/traversee-du-miroir/


Sortie dans les salles
The Social Network

Un film sur la création de Facebook, nul n'en rêvait. Surprise : The Social Network est une sorte de tragédie grecque au temps du pixel roi, filmée avec la vigueur de Howard Hawks

C'est un changement de civilisation que The Social Network fait apercevoir. Entre le réseau social à l'ancienne, cercle plus ou moins fermé, que les jumeaux Winklevoss voulaient juste transposer sur le Net, et Facebook, il y a déjà un monde, des siècles. Mais, surtout, l'amoralisme de Mark - qui fait table rase de la notion d'intimité, et qui n'hésite pas à utiliser la résonance d'Internet pour régler des comptes personnels - n'est pas traité à la légère : c'est l'un des sujets du film, peut-être la clef du parcours exceptionnel qui conduit le jeune homme de la solitude à la solitude - avec un demi-milliard d'« amis ».

Finalement, dans la bataille (déjà perdue ?) du cinéma contre l'Internet, le plus vieux marque cette fois un point. Facebook contribue chaque jour à abolir tout secret, à rendre transparents des centaines de millions d'adeptes, devenus directeurs de leur propre communication, plus ou moins avisée. Le film de David Fincher, magistral, rétablit au contraire le mystère, remplace les affirmations satisfaites par des questions déchirantes, et réussit à faire de Mark Zuckerberg, sinon une belle figure tragique, du moins une énigme. Et dire qu'il s'en plaint déjà...
Louis Guichard


Télérama, Samedi 16 octobre 2010
Nouvelobs, 14 octobre 2010 : facebook a peur du film sur facebook

L'Homme qui voulait vivre sa vie
film de Eric Lartigau

L'Homme qui voulait vivre sa vie est la première incursion d'Eric Lartigau hors de la comédie

Paul Exben a tout pour être heureux: une belle situation professionnelle, une femme et deux enfants magnifiques. Sauf que cette vie n'est pas celle dont il rêvait. Un coup de folie va faire basculer son existence, l'amenant à endosser une nouvelle identité qui va lui permettre de vivre sa vie.

"L'homme qui voulait vivre sa vie", de l'Américain Douglas Kennedy, publié en 1998 et réédité en 2005, a été un succès de librairie.

"C'est un livre profond dont le thème central est la quête d'identité: est-ce qu'on se connaît vraiment soi-même?"

Le romancier se dit particulièrement satisfait de cette adaptation cinématographique, qui a su garder l'ambiance et l'esprit du livre.

"Le film se laisse porter par le roman. Douglas Kennedy a sûrement vu et beaucoup aimé "Profession : reporter", de Michelangrelo Antonioni. Même troc d'identité avec un mort, même désir de se réinventer ailleurs, même fuite métaphysique".

Lire critique et scénario sur nouvelobs/actualité/culture
Lire critique Télérama

 

Créé en 2005 par le Conseil général des Alpes-Maritimes, cet événement hors normes, aime à se jouer de la musique classique, et connaît, d’année en année, un succès grandissant. En contradiction totale avec tous les festivals existants, le Conseil général des Alpes-Maritimes a pris le parti, avec
« C’est pas Classique », d’ignorer les a priori pour permettre au plus grand nombre de découvrir la Grande musique librement, sans billetterie ni chichis. 3 jours durant, petits et grands sont invités à venir flâner dans les salles de spectacles pour découvrir la musique classique dans tous ses états, du récital de piano à la prestation d’un orchestre philharmonique.

http://www.cpasclassique-cg06.fr/

Téléchargez en format pdf le programme


« Giacometti & Maeght, 1946-1966 »

C’est à la Fondation Maeght, à Saint-Paul-de-Vence, un lieu chargé d’histoire, d’amitié et de passion pour Alberto Giacometti, que le public viendra découvrir cette exposition jusqu'au 30 novembre 2010.

Forte de son succès avec plus de 130.000 visiteurs depuis son ouverture fin juin, la Fondation Maeght prolonge son exposition événement « Giacometti & Maeght, 1946-1966 » jusqu’au 30 novembre 2010. Le public peut encore pendant quelques semaines venir voir, dans le cadre enchanteur de la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence, cette formidable exposition.

Saluée par la presse et plébiscitée par le public, cette exposition, sous le patronage du Conseil général des Alpes-Maritimes et soutenue par des partenaires de prestige, regroupe 90 œuvres majeures (bronzes, plâtres et peintures) et plus de 80 dessins, gravures, photographies et documents. A l’exception de quelques pièces reparties vers d’autres expositions, l’intégralité des ces 170 œuvres issues des collections de la Fondation et de la famille Maeght, accompagnées de prêts prestigieux en provenance de collections internationales publiques et privées, restent sur les cimaises et dans les salles.

Aimé Maeght et Alberto Giacometti se sont connus en 1946 grâce à André Breton, fondateur du mouvement surréaliste. Aimé vient alors d’ouvrir sa galerie à Paris où il expose Bonnard, Matisse, Braque… Immédiatement, il est attiré par la personnalité d’Alberto Giacometti et lui propose de participer à l’Exposition Internationale du Surréalisme qu’il présente en 1947 dans sa galerie. Les deux hommes ont une vision commune. Aimé Maeght devient son marchand et, dès 1951, les expositions personnelles de Giacometti se succèdent à la Galerie Maeght.

http://www.fondation-maeght.com/


TCM : A LA DECOUVERTE DU GRAND CINEMA



 

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